zengun

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2006 03 06

forced

“You mean, if you knew me better, you’d force stuff on me like everyone else?
— It’s possible, I said. That’s how people live in the real world: forcing stuff on each other.
— You wouldn’t do that. I can tell. I’m an expert when it comes to forcing stuff and having stuff forced on you. You’re not the type. That’s why I can relax with you. Do you have any idea how many people there are in the world who like to force stuff on people and have stuff forced on them? Tons. And then they make a big fuss, like “I forced her. You forced me!” That’s what they like. But I don’t like it. I just do it because I have to.
— What kind of stuff do you force on people, or they force on you?”

Midori put an ice-cube in her mouth and sucked on it a while.

“Do you want to get to know me better? she asked.
— Yeah, kind of.”

Haruki Murakami, Norwegian Wood

2005 10 08

quoi de neuf

La dernière question à me poser en ce moment : « quoi de neuf ? »

  • Réponse a) : « Bôh tu sais, taf redevenu assez tranquillou, vie pépère, tout ça. »
  • Réponse b) : « J’attends je ne sais quoi, je ne sais pas par quel bout finir tous ces trucs, je ne touche pratiquement plus au clavier chez moi à cause de la douleur, côté cœur c’est du petit n’importe quoi un vrai défilé d’aveugles dont les borgnes rois sont morts pendus comme patience et longueur de temps, j’ai envie de vacances mais je n’ai nulle part où aller et il est hors de question que je fasse un voyage organisé avec un car d’inconnus en bobs dans des hôtels avec piscine à deux pas de la mer où on ne se baignerait pas, j’ai commandé un appareil photo que je n’aurais jamais le temps d’utiliser, l’espresso fait de moins en moins d’effet, j’ai (re)découvert Nosfell mais tu t’en bas les couilles parce que tu connais pas alors tu hoches la tête tu n’es pas curieux et tu vas me bassiner avec Pink Floyd ou les Pixies, cette Guinness fait des petites bulles c’est atroce j’avais pas remarqué qu’ils l’avaient en poudre et pas en pression, je pensais aller à Londres ce weekend mais la SNCF ne l’entendais pas de cette oreille, les gens me rabâchent qu’en Corse c’est la guerre civile et qu’on devrait être contents de la continuité territoriale cette arnaque et qu’on ne se comprend pas entre deux villages le tout à base de on-m’a-dit, “on” devrait fermer sa putain de gueule ça me changerait un peu, cette rencontre impersonnelle me fait chier, je n’ai pas envie de te raconter tout ça devant ces gens pour qui je serai toujours l’étranger, celui à qui on demande pas pourquoi il pense différemment parce qu’après tout il est pas de notre monde ça se comprend surtout tolérons la différence au lieu d’essayer de la comprendre ou de la remettre en question, allez salut et ne va pas te faire voir je ne te hais point. »

Observation empirique : réponse a).
Vous n’êtes que des êtres humains après tout, et je ne vous hais point.

2005 09 21

l’improbabilité d’une ville

(La scène se passe à Paris, onze ans et demi après un quatrième gauche.)
De réunions improbables en pique-niques surprise, pizza-verre annulée et dîner ajax-fessée-hardlite-germanographie, je ne conjugue les personnes qu’au verbe de leurs pluriels. Je je je nous vous ils. Et e-l-l-e-s, aussi, toutes cinq qu’elle son.

2005 08 30

scène 30

« Depuis deux jeurs.
— Deux heures ?
— Deux days. »

Quand elle me le demande, je lui répond que ça fait depuis une year and then some.
La mancunienne au top bleu rie, déroule une jambe blanche, dérange un canard, mord dans mon poulet-crudités, rillotte encore, se penche en arrière, offre sa gorge un rrrr sourire aux lèvres.
Je taquine son pied nu dans la fontaine, gnignotte un doigt qui traîne. Elle me chuchotte chambre 17.

2005 08 17

Aytré à voir

I wish I was somewhere / but not in this town
Maybe the ocean / next time around

Emiliana Torrini, Next time around

Je devais présenter la jeune fille à ma mer ce weekend. Changement de programme, elle me présenta à son océan d’abord.
Quatre promenades iodées plus tard, le vent se couchait. Et mon envie ?

2005 07 13

hamac au macaque à Macao

Quinze heures, un père et passe. Passent, tes grandes dents blanches, tes grandes dents pourries de maçon, ton grand sourire, tes Camels, ton accent d’enfant bastiais des fifties.
Quinze heures, une heure vide de sens s’écoule, le sable aux orteils la morve au nez la nouvelle peur de la ceinture au ventre, s’écoule jusqu’au cacao.
Quinze ans que je suis parti pour quinze jours, dans le vol de quinze heures.

2005 07 12

rien au centre

Et voilà, on multiplie les un-partouts, par manque de clavier interposé. Il va finir perdu, ce ballon.
Revoir le village, se jeter dans ses ronces ; j’y retrouverai de vieux ballons crevés et des cheveux d’A., époque bouclée.

2005 06 17

ouvrez grand la douche

De deux choses l’une : soit mon gel douche “à l’huile de noisette” sent comme l’odeur que dégage la fraise du dentiste quand il fouine dans une dent, soit j’ai ingurgité assez de Nutella dans ma vie pour que mes dents sentent la noisette quand on les creuse.

2005 06 09

try walking in my shoes

Je paie en remords ce qu’elle paie en patience.
Elle paie, indirectement, pour celles pour qui j’ai règlé la note à tort. Inique, le néo-seul.
J’ai bien essayé de marcher dans ses pompes (sans succès), elle dans les miennes (trop facilement). Je n’avais qu’à pas me faire d’illusions. Elle n’avait qu’à pas chausser du 37.

2005 06 06

for the record

It’s whoever I am’s birthday, and it sucks being back in Paris.
Twenty six is two times thirteen.

2005 05 24

kvetchorama

Partir sévèrement déprimé et enrhumé de Paris.
Atterrir enrhumé.
Arriver enrhumé à l’appart familial.
Apprendre que, pas de bol, le chauffe-eau est hors service.
Prendre une douche froide, en ressortir encore plus malade.
Installer Hoary sur le vieux PC sans connexion. Voir X.org refuser de démarrer parce que cette joyeuse bande de bouffons a packagé un X qui charge toujours le module pcidata, module qui évidemment n’est fourni par aucun package.

Fast forwarder une journée à peu près pas ratée, où l’on apprend que certains font ci ou ça, et que la trace d’une fille aimée jadis sera peut être retrouvée.

Être bloqué l’après midi en attendant la réparation du chauffe-eau. Jusqu’à 18h30.
Sortir trouver un cybercafé potable. Trouver un clavier merdique.

Être démotivé.

2005 05 21

sometimes more real

If you practice being fictional for a while, you will understand that fictional characters are sometimes more real than people with bodies and heartbeats.

Richard Bach, The Adventures of a Reluctant Messiah

2005 05 18

dix doigts. un cul. une urgence.

En sortant du bureau, je dis à Mr Peer : “Bon, ce soir faudrait que je me sorte les doigts du cul et que je finisse mon nouveau layout. Tu sais, histoire de l’avoir fini avant de partir en Corse.”
En sortant du Minim’s en face, je dis à Mr Peer : “Bon, ce soir faudrait que je me sorte les doigts du cul et que je finisse mon nouveau layout. Tu sais, histoire de l’avoir fini avant que la journaliste ne visite mon blog.”

J’ai une tonne de choses à faire avant de partir deux semaines.
Et pas assez de doigts libres.

2005 05 14

moi-même

Autrefois, quand j’étais plus jeune, je me disais que je pourrais peut-être devenir quelqu’un d’autre que moi-même. Je croyais que rien n’était impossible, que je pouvais même ouvrir un bar à Casablanca et rencontrer Ingrid Bergman. Ou alors, de façon plus réaliste — laissons de côté le fait de savoir si c’était vraiment réaliste ou pas —, il m’était arrivé de penser que je pourrais mener une vie plus utile et correspondant mieux à ma personnalité. Je m’étais même entraîné à me transformer intérieurement dans ce but. J’avais lu La Révolution verte, j’avais vu trois fois Easy Rider. Mais je finissais toujours par revenir au même point, comme un bateau au gouvernail tordu. C’était ça, moi-même. Ce « moi-même » n’allait nulle part. « Moi-même » était toujours là et attendait seulement que je revienne à lui.

Fallait-il appeler ça le désespoir ?

Je n’en savais rien. C’était peut-être du désespoir. Tourgueniev aurait peut-être appelé ça la désillusion, Dostoïevski l’aurait appelé l’enfer, et Somerset Maugham la réalité. Mais, quel que soit le nom qu’on lui donne, c’était « Moi-même ».

Haruki Murakami, La Fin des Temps

2004 11 29

to blame and regret

Blame is a potato that gets hotter and hotter.
Regrets are a fucking purée.

2004 11 03

et oui

Je persiste et signe: en ce moment je ne blogue pas.

2004 08 09

rapport de gendarmerie

8h40: Je me réveille en retard, oublié de mettre le réveil. Machinalement j’essaie d’allumer l’halogène. Raté, toujours cassé. Tout tombe en panne pendant que j’occupe l’appartement, je vais finir par devoir renouveller tout l’équipement électrique de sa locataire.
8h41: Je fais part de mon retard à un chan IRC blogohype, au cas où Mr Peer arrive avant moi au bureau et relaie l’info.
8h43: Caca.
8h54: Après un petit déjeuner powered by benco, et moult minutes passées à looser, une bonne douche.
9h10: Plus rien à me mettre, pas le temps de repasser, j’enfile un truc à peine sec qui ne nécessite pas de repassage mais me donne un air de saturday night.
9h12: Lavage de dents, etc.
9h20: J’avais laissé la cafetière allumée, je ne peux décemment pas partir sans boire la dernière tasse.
9h25: Il faudrait que j’écoute un truc pour me réveiller. J’ai perdu la plupart de mes mp3, à part ceux restés temporairement dans mon /home. Baba Yaga – Back in USSR fera l’affaire.
9h26: Oops, le volume. Je viens de réveiller l’immeuble aussi.
9h29: J’ouvre l’interface WP et je tape, avant de partir.
9h33: Être en retard me fait littérallement chier. 10 minutes de retard de plus.
9h34: Caca.
9h50: Le métro arrive à Barbès.
9h56: Saint Denis.
10h05: J’arrive au bureau, c’est vide. Cette manie de partir en vacances en août, c’est bien les gens en couples ça.
10h10: Je prends connaissance d’un tas de corrections bénignes et d’une poignée de requêtes légèrement lourdes, ma TODO list se rappelle à mon bon souvenir. Le pire, c’est que j’aime ça, j’en redemande.
10h20: Mr Peer arrive au bureau.
10h27: Et si je postais, au lieu de taper dans le vide. J’éditerai au fil de la journée.
10h30: On me fait savoir que je suis un sale copiteur, pour le coup du retard.
10h39: Chez moi ça a déconnecté. J’ai lancé 80 Mo de téléchargement sur un 56k, je me demande bien comment ça gêre la déconnexion. La nuit dernière déjà j’avais oublié de libèrer de l’espace pour ce même téléchargement (hep msieur d’Universal, c’est rien d’illégal, des sources de firefox et konqueror) et je me retrouvais ce matin avec seulement 2 Mo de téléchargés.
11h05: Je découvre la plateforme de blogs japonaise d’MSN. Il faudra bloguer ça.
11h17: Pas d’iPod, rien, queud. Du coup je me joue une playlist mentale. L’air qui passe en ce moment dans ma tête: Thievery Corporation – Air Batucada.
11h17: Je sue.
11h23: L’un de nos clients m’envoie des Gifs transparents dans ses mails. La première fois c’était un 1×1, je me dis que cette fois c’est le même mais renommé. Jérémy suppose qu’il s’agit d’une version de 2 pixels de haut, Photoshop confirme l’hypothèse du spacer gif rectangulaire: 1×6 pixels.
11h50: Comment imprime t-on un acronyme ? Quel genre de tiret entre le ‘t’ et le ‘on’ de la phrase précédente ? À quelle heure on bouffe, et avec qui ?
11h54: Jérémy invoque une sodomie sur les z-index. J’en profite pour en invoquer une double sur le tag <sup>.
12h20: Émigration massive vers la bouffe.
13h21: Retour rassasié. Découvert le Déli’Café, on y bouffe bien mais les tartes sont impossibles à couper au couteau en plastique. Pire encore, la cuiller en plastique se plie sous la pression, d’où un sérieux risque de projection de fraises. J’ai déjà envoyé un kilo de riz sur un collèguepatron la semaine dernière, il ne faudrait pas que le lancer de bouffe devienne mon trait caractéristique.
13h23: Double espresso pour tasser tout ça.
13h50: Les stats sur das.reinvigorate, c’est vraiment plus ça du tout…
14h00: L’aperçu avant impression de Firefox pense que je veux imprimer le StandBlog au lieu du projet en cours, persiste à n’en imprimer qu’une page, et n’imprime pas ce satané tag <sup>.
14h30: Pipi.
14h32: Je reviens au studio, désert. Le bruit de la Rue Royale et du climatiseur me tiennent compagnie pendant que je peste contre une enième correction de contenu qui aurait pu être évitée si elle avait été signalée plus tôt.
14h44: Mayday, mayday! Perte de données ? Non, ça ne se peut pas. Ca.Ne.Se.Peut.Pas. Vite, un bac à sable pour y enfuir ma tête.
14h55: “Tu m’as ensorceléééééééééeéééééééée”. Ca y est, maintenant j’ai Lorie dans le crâne.
14h58: Le saviez-vous ? Safari n’imprime pas le tag <sup> s’il se trouve sur la première ligne d’une nouvelle page. Maintenant vous aurez l’air moins con, à rechercher la perte de données quand elle n’existe pas.
15h33: HEY EVERYBODY, I’M LOOKING AT GAY PORNO! not, mais pour une fois, dans ce silence, ça serait presque poilant.
15h34: Je suis en retard d’un double espresso. C’est inadmettable. (Addenda: j’ai réussi à gaffer, en déclenchant la machine pendant un appel téléphonique du patron qui avait reçu le kilo de riz. C’est ballot, ces 90 décibels qui partent comme ça.)
15h38: Ce format est naze, en fait.
15h39: Mnémo a l’air de mener une vie de serial looseuse, et rien que pour ça, elle se fait une place dans ma blogotruclisterolldoyouwantsomefrieswiththat. “L’est trop lourde cette loose, j’vais t’aider.”
15h43: Oui, ce format est naze. Aucun moyen réel d’informer de la mise à jour du rapport, à part voir que le post est flaggé “nouveau” de nouveau dans vos aggrégateurs. Heureusement, j’ai une idée. TADA.WAV, mais vous ne la verrez en action que dans les prochaines semaines.
15h52: Hors-contexte: sur l’écran de Jérémy, une question: “Vous prendrez bien une bite ?”.
16h47: Je sue tellement que ce sera un miracle si je n’emporte pas des morceaux de chaise collés au dos et aux fesses en partant.
17h10: Laurent coulé par le spam. Que dire, à part “ça ne serait pas arrivé avec WordPress” ?
17h21: Je prépare des pages en anglais, au fait. Pour ceux qui s’intéressent à ce que je fais là.
17h27: Puahah. Puahahah. Puahahahah.
17h40: Discussion geek avec Jérémy sur l’utilisation de solutions logicielles plus ou moins connues par des gros pontes de l’industrie, et comment les éditeurs de logiciels sont prêts à lister ces gros pontes même s’ils n’utilisent leur produit que pour maintenir leur base de donnée de cave à vin ou la collection de pin’s parlants TF1 du neveu du directeur général.
18h08: Ne comprenant pas très bien la requête du client niveau design, je prépare des pngs avec diverses variations.
18h18: Pipi.
18h22: J’espère que les téléchargements lancés chez moi seront finis à mon arrivée.
18h24: Jérémy, à la lecture de mon commentaire chez Laurent: “Morteau c’est le nom d’un type de Six Apart ?”
18h40: Petit entretien avec Laurent sur la requête du client, le mail que je leur ai envoyé transpire la fin de journée.
18h49: Extinction des écrans et des esprits. Je me demande si à la station Grands Boulevard, cette jeune femme est encore prostrée sur son siège. Elle y était jeudi et vendredi, étrangement immobile, la tête tombée au delà des genous. Peut-être était elle morte, et quelque agent RATP rescapé de Marjolaine et les Millionaires l’aura enfin remarqué.
19h05: Je suis abonné aux rames en retard.
19h10: La galanterie, connait pas. Deux couples de coréens montent, il y a deux places libres, les hommes s’y posent naturellement.
19h16: Elle est encore là, la clocharde entre deux âges des Grands Boulevard — éveillée et assise droite, elle a perdu tout ses points mystère et redevient une poivraute perdue.
19h23: Je traverse la rue aux côtés d’une femme objectivement très belle, à la coupe de cheveux objectivement très laide. Quel gâchis.
19h25: Retour dans petit chez moi temporaire, je tape pêle mêle ce qui est arrivé pendant le trajet. Mes téléchargements sont finis, la compilation est en cours: ne restent à compiler que mod_php, eruby, et leurs dépendances.
19h40: Le pouvoir de la loose est fort dans cet appart. Comme par hasard, une dépendance de mod_php ne compile pas. Je paie ma geekerie au prix fort: du temps perdu à aller chercher pourquoi.
19h53: Déshabillage. J’inflige le spectacle de mon corps débile à moitié nu aux voyeur(se)s éventuel(le)s. Ca leur apprendra à mater.
20h00: Télé, les Guignols. Je rattrape petit à petit quelques mois de Guignols, je ne recevais pas Canal+ à Bastia (ni Arte, ni la 5, ni M6).
20h10: J’arrose le papyrus. Le pauvre n’a pas eu sa ration ce matin, et moi qui me demandais pourquoi il me faisait la gueule.
20h30: Soif -> Killian’s.
20h31: Télé, Groland.
20h38: Pub pipi.
20h55: Zapping, rien d’intéressant.
21h02: La tentation de préparer un truc à bouffer se fait forte. La vaisselle à faire l’inhibe.
21h22: Après quelques minutes de bon, de brute, et de truand, je délaisse la télé et me décide à faire la vaisselle et la bouffe dans la foulée.
21h30: En fait non, comme je n’ai rien de spécial à faire à part bouffer (et mon redesign alors ?), je finis par troller sur le droit fondamental de vendre son logiciel avec une licence propriétaire, un bon troll featuring un Vert (pas un grade de parano.be, non, un militant des Verts) fanatique du libre.
22h02: Vaisselle.
22h12: Lancement des farfallines Barilla et des nuggets de poulet ED.
22h20: Miam, chais bon quand chais chaud. Je mange chichement, poivré, et devant Sergio Leone.
22h33: J’hésite entre déclencher la productivité par un cvs update de WordPress, ou par une enième tentative de redesign / refonte.
22h48: Après la longue esquive du choix, je cvs update WordPress mais n’y touche pas encore.
23h02: On me fait signe dans l’oreillette de chez anelor que repasser n’est pas une mauvaise idée.
23h03: Je branche le fer et prépare mes fringues froissées.
23h40: Je débranche le fer et contemple le travail: deux chemises, un jean, un t-shirt. J’ai vraiment besoin d’une femme. J’en entend un ou deux là bas qui disent “ou d’un homme”, mais je vais décliner poliment… hmm, qui vient de suggèrer “ou d’une maman” ? Faudrait pas pousser les orties dans mémé oh !
00h02: L’IRC n’est pas génial pour se dégourdir les doigts. J’allume la GameCube et me lance dans un Mario Kart.
00h30: Télé, Marjolaine et les Millionnaires. Histoire de terminer une journée passablement médiocre par une émission de realtv médiocre.
00h51: Dernier pipi.
00h55: Quand mes voisins ne font pas de bruit, leurs fenêtres et balcons qui dégoulinent avec fracas le font pour eux.
01h05: J’importe mes abonnements.opml dans BlogLines, pas la patience de trouver pourquoi Straw ne se lance plus. Et comme c’est du Berkeley DB, va savoir comment je pourrai extraire les données de ~/.straw si jamais il me faut effacer la config entière.
01h11: Je feedbouquine, et feedbouquine encore. Tellement de feeds à rattraper.
01h22: Il sera ptet temps de se coucher. L’heure se fait facilement remarquer par la multiplication des pubs pour le 83838 (huiteuh trenteuh huiteuh trenteuh huiteuh), 81500 (change de slogan quand tu le sens), et autres 61610 (“la première chatte SMS de France”).
01h24: Comme pour confirmer qu’il faut vraiment que je dorme, la télé arrête de recevoir.
01h27: Non, ça ne se peut pas. La télé vient de s’éteindre toute seule, plus moyen de la rallumer. Je vais vraiment devoir renouveller l’équipement électrique de cet appartement en partant !
01h29: Fausse alerte. Mais elle ne reçoit plus que Canal+, en crypté naturellement.
01h30: Lavage de dents.
01h41: J’essaie de diagnostiquer un problème d’encodage avec WordPress, mais Firefox ne me laisse ni voir, ni ouvrir, ni télécharger le fichier coupable. La flemme de wget le-dit fichier, je dis bonne nuit au lieu de “attend je vais voir”. Le problème n’avait qu’à arriver avant.
01h45: Dodo pour de bon, fin du rapport.

2004 08 04

Michel il est moche

'Michel il est moche', écrit à la craie sur un véhicule de la voirie municipale, trouvé hier
Je ne vous le fais pas dire.

2004 06 14

G is for emergency

Quick note: for some unknown reasons, the email address I have used for three years hasn’t worked since 8:00.
If you sent anything to this address today, please send your message again to my emergency Gmail address, michelv@youknowwhichdomainname. Sorry for the inconvenience.

My usual email address is now active again.

In other news, I changed the permalinks structure on this blog just to get monthly archive links working. Fear not the breakage, old permalinks still work.
There’s still this language cookie problem, it shall get fixed once and for all once I redesign and rewrite a ton of stuff, soon.

2004 06 06

fête du fils

Ces derniers jours, il a été dit à mon sujet par une bonne demi douzaine de personnes: “Ah, il est né le jour de la fête des mères ?”
(Courage, encore trois fois ça et j’atteins le siècle.)

Aussi: Sephora dit “Vive les mamans sexy”, ça me donne envie de gifler le publicitaire qui a pensé ce slogan around a bit with a large trout. Comme Court, je ne pense pas à ma mère en ces termes là, surtout le jour de la fête des mères.