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2005 12 12

anagram interview: Ben Metcalfe

Michel Valdrighi: Good morning Ben, and thanks for coming. We’ll talk about this week’s hot topic, what happened between Mena Trott and you at Les Blogs 2.0. What happened exactly?
Ben Metcalfe: Mena bet clef.

Michel Valdrighi: What did she do, to bet on 6A’s communication plan?
Ben Metcalfe: Flame Ben, etc.

Michel Valdrighi: How did it feel?
Ben Metcalfe: Ben felt mace!

Michel Valdrighi: I’m surprised you didn’t react more strongly to her flaming…
Ben Metcalfe: Bean f****** lect me!

Michel Valdrighi: Oi, you can stop trepignating now, it’s over isn’t it?
Ben Metcalfe: Calm feet, Ben.

Michel Valdrighi: Any last words about Les Blogs 2.0?
Ben Metcalfe: Ben came, left.

Disclaimer: This is entirely fictional. Answers were made from rearranging the letters in the interviewee’s name. (The concept is from davezilla.) Answers also take some freedom with what Ben Metcalfe actually said.

2005 05 08

interview anagramme: Laurent Gloaguen

Cette interview est une fiction. Chaque réponse est un anagramme du nom de l’invité.
(Le concept nous vient de davezilla.)

Michel : Le bruit court que vous réalisez un court métrage sur votre traversée du Saint Laurent, peut-on en savoir plus ? le titre par exemple ?
Laurent Gloaguen : La loutre en un gag.

Michel : Quel genre de court métrage ?
Laurent Gloaguen : Tournage nu légal.

Michel : Vous auriez renoncé à chanter sur la bande originale, est-ce parce que vous devenez vieux ?
Laurent Gloaguen : Âge nul, alto grenu.

Michel : Si vous deviez offrir un cadeau à monsieur Vanneste ?
Laurent Gloaguen : Élu glaner nougat.

Michel : Récemment, vous exprimiez une certaine lassitude vis à vis de votre milieu professionnel, pensez vous réellement qu’il aura votre peau ?
Laurent Gloaguen : Le goulag tanneur.

Michel : Vous avez décidé ces derniers mois d’être moins polémique, plus poli sur votre blog, aussi en quels termes parleriez vous de Loïc Lemeur ?
Laurent Gloaguen : Lent largue-guano.

Michel : Et de certains éphèbes adeptes du ParisCarnet ?
Laurent Gloaguen : Là, le tango nu urge.

Michel : Une pensée printannière pour conclure ?
Laurent Gloaguen : Gaule égal rut, non ?